Héritiers d’un zèle missionnaire

Être saisi par la compassion du Christ devant les foules fatiguées, abattues, comme des brebis sans berger … s’ouvrir à un regard qui redonne le goût de vivre … aide à trouver du sens … Écouter, accompagner, être là,  faire expérimenter la Parole de Dieu comme une Parole vivante aujourd’hui.

Ces mots de sainte Thérèse d’Avila traduisent son zèle missionnaire : « Le monde est en feu, on veut condamner à nouveau le Christ, comme on dit, puisqu’on élève contre lui mille faux témoignages, on veut jeter à terre son Église, …il n’est pas temps de traiter avec Dieu d’affaires de peu d’importance. » (Chemin de perfection ch.1)

L’accompagnement spirituel est un apostolat que nous accomplissons fréquemment : accueillir avec le Seigneur, écouter, être pris à témoin de ce que l’autre, jeune garçon ou jeune fille, homme ou femme, vit en ombre et lumière ; l’aider à devenir un être de prière, à reconnaître le chemin de vie qui se découvre jour après jour. Ce travail obscur est important.

Va'CarmeD’autres ministères sont possibles : une journée avec une fraternité de laïcs de spiritualité carmélitaine (OCDS), un cours de théologie, une soirée avec un groupe de prière, une longue retraite de sept jours, un temps en aumônerie d’étudiants, quelques jours dans une communauté de Carmélites que nous accompagnons. La rencontre des Carmélites est un temps d’enrichissement mutuel, même si le rythme en est très variable selon les possibilités des Frères. Le regard féminin sur un saint du Carmel ou un aspect de notre vie en Église ouvre des aperçus que nos propres réunions de communauté – entre hommes ! – laissent échapper. 

Voici un reportage sur les 3 branches de l’Ordre qui vivent différemment l’appel apostolique :